Réussir sa première année de médecine aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec ce que vivaient les étudiants il y a dix ou quinze ans. Le numerus clausus a disparu, remplacé par le numerus apertus. Sur le papier, cela semble plus souple. Dans la réalité, cela reste une sélection exigeante, mais différente, plus fine, plus locale. Et dans ce contexte, s’appuyer sur une prépa peut clairement faire la différence.
Ce que j’ai compris en échangeant avec des étudiants, des parents et même quelques enseignants, c’est que la réussite ne dépend pas uniquement du niveau scolaire. Elle repose sur une combinaison de méthode, de régularité et de compréhension des attentes. Et c’est précisément là que certaines décisions, comme choisir ou non une prépa, deviennent déterminantes.
Je te propose de prendre un peu de recul sur tout ça, avec une vision claire, concrète et surtout humaine de cette année si particulière.
Comprendre le PASS et le numerus apertus à Besançon
Quand on parle de PASS aujourd’hui, il faut vraiment oublier les anciens repères. Le numerus apertus a changé la logique. On n’est plus dans un nombre de places figé à l’échelle nationale, mais dans une sélection adaptée à chaque université.
À Besançon, le PASS à Besançon fonctionne selon cette logique locale : l’université fixe le nombre d’étudiants admis en deuxième année en fonction de ses capacités et des besoins du territoire. Cela crée une dynamique différente, plus flexible… mais aussi plus incertaine.
Je me souviens d’un étudiant qui m’avait dit, avec un sourire un peu fatigué :
“On ne sait jamais vraiment où est la barre. Et c’est ça le plus dur.”
Et il avait raison.
Ce que change vraiment le numerus apertus
Sur le terrain, plusieurs éléments ressortent clairement :
-
la compétition reste élevée
-
la régularité devient essentielle
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le classement se joue parfois à très peu
Ce n’est plus seulement une question de performance ponctuelle. C’est une question de constance sur toute l’année.
Une année exigeante, bien au-delà du niveau scolaire
Quand on observe les témoignages d’étudiants, un point revient souvent : le choc de la transition.
Une charge de travail importante
Les volumes de cours sont conséquents. Anatomie, physiologie, biochimie… Les journées sont denses, et l’apprentissage demande une vraie capacité d’organisation.
Une autonomie nouvelle
Passer du lycée à l’université, c’est aussi perdre un cadre. Plus de devoirs surveillés chaque semaine, plus de rappels constants. Et pour beaucoup, cette liberté est déroutante.
Une pression constante
Classements, concours blancs, attentes personnelles… La pression est omniprésente, parfois silencieuse mais bien réelle.
Je repense à une discussion avec une étudiante. Elle me disait :
“Je travaillais beaucoup… mais je ne savais pas si je travaillais bien.”
Et c’est souvent là que le problème se situe.

Pourquoi une prépa peut réellement faire la différence
Choisir une prépa, ce n’est pas ajouter du stress. C’est donner un cadre à une année qui en manque parfois.
Structurer le travail
Une prépa apporte une organisation claire :
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planning de révisions
-
objectifs hebdomadaires
-
progression logique
Cela évite de se disperser.
S’entraîner efficacement
Les concours blancs sont essentiels. Ils permettent de :
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se situer
-
identifier ses lacunes
-
s’habituer au format
C’est un point que beaucoup sous-estiment au départ.
Être accompagné
L’aspect humain est souvent le plus important. Pouvoir poser des questions, échanger, être rassuré… ça change beaucoup de choses.
Je me souviens d’un étudiant qui disait :
“Le plus dur, ce n’était pas les cours. C’était de ne pas savoir si j’étais sur la bonne voie.”
Une prépa peut justement apporter cette visibilité.
Tableau comparatif : avec ou sans prépa
| Situation | Organisation | Ressenti | Impact |
|---|---|---|---|
| Sans prépa | Autonomie totale | Incertitude fréquente | Résultats variables |
| Avec prépa | Cadre structuré | Meilleure visibilité | Progression plus stable |
Ce tableau ne dit pas qu’une prépa est indispensable. Mais il montre clairement son rôle.
Le lien direct avec le numerus apertus
Avec le numerus apertus, chaque point compte.
Ce ne sont plus seulement les meilleurs qui réussissent, mais ceux qui savent optimiser leur travail.
Les facteurs clés de réussite
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régularité
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compréhension des attentes
-
gestion du temps
-
capacité à se corriger
Et c’est exactement ce que permet une prépa.
Comment choisir une prépa à Besançon
Toutes les prépas ne se valent pas. Et ce choix mérite d’être réfléchi.
Les critères essentiels
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qualité des supports
-
fréquence des entraînements
-
accompagnement pédagogique
-
disponibilité des enseignants
Mais aussi, et c’est souvent décisif : le ressenti.
Une expérience qui m’a marqué
Un étudiant m’a raconté qu’il avait choisi sa prépa après une simple rencontre. Il s’était senti écouté, compris. Et ce détail a fait toute la différence dans son engagement.
Parfois, ce sont ces éléments invisibles qui comptent le plus.
Les limites d’une prépa
Il est important d’être honnête.
Une prépa n’est pas une solution miracle.
Ce qu’elle ne remplace pas
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le travail personnel
-
la motivation
-
la discipline
Elle ne supprime pas la difficulté. Elle la rend plus gérable.
Peut-on réussir sans prépa ?
Oui, c’est possible.
Mais cela demande :
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une organisation solide
-
une grande autonomie
-
une capacité à se remettre en question
Tous les étudiants n’ont pas ce profil au départ.
Mon regard personnel sur cette année
Ce que j’observe, c’est que le PASS n’est pas seulement une année académique. C’est une année de transformation.
On y apprend à travailler, à s’organiser, à gérer la pression.
Je repense à un étudiant qui m’a dit :
“J’ai appris plus sur moi en un an qu’en cinq ans avant.”
Et je trouve que ça résume bien l’expérience.
Conseils concrets pour réussir son PASS
Voici ce que je retiens des échanges et des retours terrain :
Organisation
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travailler un peu chaque jour
-
éviter d’accumuler du retard
Méthode
-
comprendre plutôt que réciter
-
s’entraîner régulièrement
Équilibre
-
dormir suffisamment
-
garder des moments de pause
Mental
-
accepter les périodes de doute
-
rester constant
Ce sont des bases simples, mais elles font toute la différence.
Une vision plus apaisée de la réussite
On parle souvent du PASS comme d’une année extrêmement dure. C’est vrai. Mais ce n’est pas une fatalité.
Avec une bonne stratégie, un cadre adapté et une approche progressive, il est possible de vivre cette année de manière plus sereine.
Et parfois, c’est ça qui permet de tenir jusqu’au bout.
FAQ
Le numerus apertus est-il plus facile ?
Non, il est différent mais reste exigeant.
Une prépa est-elle obligatoire ?
Non, mais elle peut aider à structurer le travail.
Peut-on réussir sans prépa ?
Oui, avec une bonne organisation et une forte discipline.
Quand s’inscrire en prépa ?
Le plus tôt possible, idéalement avant la rentrée.
Le PASS est-il fait pour tout le monde ?
Il est accessible, mais demande une vraie implication.
Réussir son PASS à Besançon, ce n’est pas seulement une question de niveau. C’est une question de méthode, de constance et d’accompagnement. Et dans une année où chaque détail compte, faire les bons choix dès le départ peut réellement changer la trajectoire.







